Le camping est composé d’un véritable patchwork végétal, mêlant ombre, lumière et fraîcheur. On y trouve des acacias, des platanes, des peupliers et des mûriers, qui offrent de larges zones ombragées en été. Les oliviers, troènes, lauriers-roses, figuiers et féviers ponctuent les allées et les espaces de vie. Cette diversité végétale, typique de la basse ardèche, crée un paysage vivant, changeant au fil des saisons, où floraisons, feuillages et parfums accompagnent chaque séjour.
La nature comme matière vivante du séjour
Un camping-jardin façonné avec cœur
À La Chapoulière, la nature n’est jamais un décor figé. Elle est travaillée, accompagnée, respectée au quotidien. Hubert façonne le camping comme un jardin vivant : il plante, laisse pousser, entretient, redessine les espaces au fil des saisons pour créer une harmonie paysagère durable. Ici, l’herbe, les ombres, les senteurs et les textures naturelles font partie de l’expérience. La nature reste libre, mais soignée, présente partout sans jamais être envahissante. Un lieu simple et apaisant, où l’on ralentit naturellement, où l’on observe, et où l’on respire pleinement.
Des essences locales qui dessinent le paysage Une flore méditerranéenne et ardéchoise
Observer, écouter, cohabiter Une faune discrète mais bien présente
La Chapoulière est aussi un refuge pour une faune locale riche et discrète. À la tombée du jour, on entend parfois les chouettes qui marquent la nuit de leurs appels. Près de la rivière, les grenouilles accompagnent les soirées d’été, tandis que les libellules survolent l’eau aux heures chaudes. Les abeilles, attirées par les fleurs d’acacias, participent à la vie du jardin. Dans l’ardèche, on peut observer les poissons de rivière et parfois les traces laissées par les castors, espèce emblématique des cours d’eau ardéchois.